
"La vie est une perpétuelle distraction qui ne nous laisse même pas prendre conscience de ce dont elle distrait." Franz Kafka.
"Celui qui souffre seul souffre davantage."
"C'est le malheur des temps que les fous guident les aveugles."
Le Roi Lear , W. Skakespeare.
"Le jour où j'ai mis des rayures, j'ai commencé à choper. Aaah Sabine les rayures , ça te va trop bien!"
Guigui.
"Mieux vaut être une vache en Inde qu'un P.D en France..."
Guigui.
Lucilise : "Comment se fait-il que tu ne regardes pas les lignes du visage plutôt que les lignes de la main pour lire l'avenir ?
"
Guigui : "Parceque sur le visage c'est le passé que tu vois!"
"Le chocolat ...hum...quand c'est pas sucré ...ça a un goût de café."
Guigui .
"Pour gagner au poker, faut avoir une bonne paire ! (ou d'la
suite dans les idées...)"
Lucilise
"Pour moi, la pire des névroses c'est le sport.Je suis plus en confiance devant un drogué que devant un sportif..."
Guigui
"Ils auraient pu...être amis , nuance, mais ce n'étaient que des
connaissances..."
Guigui (Nouvel an 2009)
"Fléo petit, jouait avec des Barbies, aujourd'hui qu'il est grand, il joue
avec des barbus..."Guigui
Lire c'est décrocher du réel pour essayer de le saisir...
Ma lecture de Mrs.Dalloway de Virginia Woolf :
Dans ce monologue narrativisé, le réel nous est retranscrit mais uniquemment à travers des individualités.Il n'est pas question pour cette auteure d'objectiver la réalité. Pourquoi le faire
puisque c'est impossible. Elle ne serait alors plus que mensonge.
Aussi ,ces subjectivités qui s'expriment sur le quotidien , la vie, l'amour, le mariage sont uniques et vraies. Même le personnage emlématique de septimus warren smith (est-ce un nom plausible
s'interrogera Virginia...), ce névrosé suicidaire à l'image de son auteure semble détenir une part de réalité. Le description de sa mort annoncée est ressentie par Clarissa , Virginia et enfin
par le lecteur, dans la chair. Le fatalisme désabusé et la terreur de ce personnage face au gouffre qu'est la vie est antinomyque de la froideur intéressée et frivole de la société mondaine ici
décrite.
De plus, si les ennemis haineux définissent les contours d'une personne , comme le pense Clarissa, ce sont tout de même les amis présents , absents , qui reviennent ou pas ,qui changent tout en
restant les mêmes au fond, qui nous comprennent le mieux même si on a du mal à les entendre. Sally Shelton mariée ,reste Sally Shelton dans le souvenir ,et dans le présent ; c'est celle qui
représente l'insolence, qui choque volontairement en fumant des cigares se promenant nue et revendiquant le droit de vote pour les femmes. C'est celle que Clarissa aurait aimé être...mais plus
maintenant.
Chasser les regrets pour pouvoir s'apprécier et s'aimer, là, maintenant.
Emilie et Anne Bronte
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Derniers Commentaires